top of page

Sexy Summer de Mathilde Alet

  • Photo du rédacteur: Justine
    Justine
  • 19 oct. 2020
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 26 août 2021



Mathilde Alet vit à Bruxelles, où elle dirige le CSA. Après deux courts romans chez Luce Wilquin, maison d’édition belge, Sexy Summer (Flammarion, 2020) livre toute l’étendue de son talent singulier.



Juliette souffre de la « maladie des ondes ». Raison de son déménagement au cœur d’une zone blanche loin de Bruxelles. Fille de la ville, que va-t-il lui arriver dans ces paysages plats et mornes où la violence couve autant que l’humanité ?

L’étrangeté des campagnes belges forme le décor de ce roman âpre, l’histoire d’une jeune fille dont les rêves enfantins se heurtent à la difficulté de grandir.



MON AVIS


Roman d’apprentissage qui aborde une bride de l’adolescence avec sa complexité, sa naïveté, sa spontanéité et ses découvertes. Dans ce livre, on suit Juliette, une adolescente qui souffre de la « maladie des ondes », raison de son déménagement au coeur d’une zone blanche de la Belgique. Que va-t-il lui arriver dans cette ville blanche loin de la ville qu’elle connaît ? Qui va-t-elle rencontrer ? Est-il possible de changer de vie, de grandir ?


J’ai apprécié le côté simple et léger d’aborder cette facette de l’adolescence pas toujours facile, les liens qui se forment, les préjugés, les regards des autres et les expériences qui construisent finalement l’adulte que l’on devient.


CITATIONS


« Nous ne sommes pas vraiment libres, a-t-elle dit un matin à Juliette par-dessus la haie. Les femmes aujourd’hui peuvent voter, devenir ministres, avoir un compte en banque, mais elles ne sont pas libres. Elles doivent se marier et faire des enfants. Elles doivent cuisiner, tenir la maison. Travailler pour pas cher ou pas travailler du tout. Sourire, être jolies, dire oui, serrer les dents, parler moins fort. Mme Lucie a préféré son petit lopin de liberté : une maison toute en fleurs et pleine de poussière, où chacun était le bienvenu pour goûter mais personne pour glisser ses pantoufles sous la table en attendant le dîner. »


« Les gens se croisent et quelquefois ils se rencontrent. Les livres c’est pareil. Une rencontre au hasard à laquelle on s’accroche. »


« Elle repère sur une paupière un grain de beauté un peu bleuté. C'est un garçon à fixer droit dans les yeux, sans déborder. »


Vous pouvez le trouver ici



Commentaires


Pour ne rien manquer :

bottom of page